30 décembre

Il fait clair matin et le tapis me chatouille les pieds de ses paillettes couleur gâteau de fête. Il a gardé les confettis, et le chat aussi. La table est blanche, cernées de vin rouge. Mes mains sont sales. La nuit a essuyé la veille à la débarbouillette sèche.


Un rouleau suisse de neige, de sel et de gravier s’étale à l’entrée de l’espace stationnement. Je regarde autour et les gens peletent alors qu’il tombe un banc de neige ; c’est comme si l’on creusait pendant qu’on se fait enterrer. Mais l’heure approche. Il faut manger le rouleau suisse à coups de pelle pour partir, sinon on s’y retrouve à la petite cuillère pendant qu’un igloo enveloppe l’auto.

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